La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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 PROCESS ET TECHNOLOGIES

 
 

Les pertes alimentaires liées aux altérations dans les industries agro-alimentaires

 

Gaspillage alimentaire et altération d’origine microbiologique : où en sont les industriels de l’agroalimentaire français ? 
 
L’enquête Indic’Alté du RMT FLOREPRO a évalué les pertes alimentaires liées aux altérations d’origine microbiologique avec des retours de 53 entreprises de l’agroalimentaire. Comment et à quel niveau les altérations sont-elles détectées ? Quelles solutions de lutte sont à envisager ? A partir des constats établis avec les industriels, des pistes de réflexion pour réduire le gaspillage alimentaire en production sont évoquées.
 
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I. REDUIRE LES PERTES ET GASPILLAGE ALIMENTAIRES : UN NOUVEAU DEFI
 
Chaque année, c’est près d’un tiers de la production alimentaire mondiale qui est perdu ou jeté (FAO, Gustavsson et al., 2011). Ne serait-ce qu’en France, cela représente 136 kg/habitant. De nombreuses initiatives ont été lancées pour lutter contre les pertes et gaspillage alimentaires. Citons notamment l’adoption en 2012 par le Parlement européen d’une résolution demandant des mesures urgentes pour réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025. Cela s’est traduit en France par la mise en place dès 2013 du Pacte National de Lutte contre le gaspillage alimentaire. Ce pacte a débouché sur la loi éponyme de 2016 comprenant des mesures restrictives envers principalement la distribution, mesures étendues à la restauration collective en 2018 à travers la loi Egalim. Ainsi, les dons aux associations auraient augmenté de 22% (presse Le Figaro, octobre 2018).

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Analyse du cycle de vie du jambon cuit après traitement par hautes pressions et biopréservation

 

Impact environnemental d’un traitement par hautes pressions pour la conservation du jambon cuit. 
 
L’introduction des hautes pressions et de la biopréservation pour la conservation du jambon cuit n’a pas d’impact environnemental additionnel significatif.
 
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INTRODUCTION ET CONTEXTE DE L'ETUDE
 
L’agroalimentaire doit faire face à de nouveaux enjeux répondant aux attentes sociétales actuelles : produire des aliments de haute qualité (nutritionnelle, organoleptique, sanitaire…), tout en respectant l’environnement. D’après l’étude européenne EIPRO (Tukker et al., 2006), les produits alimentaires génèrent entre 20 à 30% de l’impact environnemental de la consommation des Européens. Dans ce contexte, l’élevage est actuellement sujet à controverse car ce secteur exerce une pression sur les écosystèmes, avec notamment la consommation des ressources naturelles et le rejet de gaz à effet de serre (Steinfeld et al., 2006).

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Caractérisation biochimique des produits d'abattage en vue de leur valorisation économique

 

Analyse de la composition biochimique et calcul des rendements d’extraction des protéines et des lipides des sous-produits d’abattage des animaux de boucherie en vue de leur valorisation économique sur des marchés à haute valeur ajoutée.
 
Cette étude met à disposition une première base de données françaises de la composition biochimique de 48 sous-produits de gros bovins, de veaux et d’ovins, ainsi que de leurs rendements d’extraction sous forme de protéines et de graisses par traitement dit de fonte. Ces données sont discutées sous l’angle de la valorisation marchande des coproduits et de l’accessibilité à des nouveaux marchés de valorisation.
 
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INTRODUCTION
 
Depuis la crise de l’ESB, la valorisation des coproduits est un réel problème économique pour les abattoirs de toutes espèces. Si quelques sites spécialisés de grosse taille ont opté pour une valorisation in situ, la plupart des abattoirs français sont tributaires des prix d’achat ou des coûts d’enlèvement que leur proposent les sociétés de collecte (fondeurs, équarrisseurs), sans avoir réellement connaissance de leurs valeurs, indépendamment de leur catégorie (C1, C2 ou C3) définies par le règlement européen 1069/2009 du 21 octobre 2009 (cf. Figure 1 sur les définitions  des co-produits et des sous-produits animaux produits au stade de l’abattoir).
Avec l’éradication progressive de la maladie ESB, la réglementation relative au traitement des coproduits évolue. A titre d’exemple, le règlement européen (CE) 2015/728 du 7/05/2015 a allégé la liste des parties devant être retirées à l’abattoir. Le statut sanitaire de la France est au stade de « risque ESB maîtrisé » (Office Internationale des Epizootie, 2017), et de nouvelles perspectives s’ouvrent pour mieux valoriser les coproduits par les abattoirs ou auprès de leurs prestataires.

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