La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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Mongolie : Caractéristiques Qualité de la viande en Mongolie

Cet article est issu d'une étude réalisée par KHUNSTECH, un des principaux centres de Recherche-Développement en Mongolie, avec qui l'ADIV est en relation dans le cadre d'un projet de transfert de technologie visant à développer les exportations de viande, notamment vers les pays traditionnellement clients de la Mongolie (Russie, Chine, Moyen Orient, etc.). Il décrit les résultats des analyses effectuées par le laboratoire KHUNSTECH afin de caractériser les spécificités de la viande produite en Mongolie.

Promotions boucherie des GMS : Elles seraient capables de stimuler fortement la demande à court terme

SNM DETAIL a mis en évidence, pour cinq produits carnés, la double offre de prix moyen, " fond de rayon " et "promotion". SECODIP MENAGE a permis de visualiser le double flux d'achats correspondant.
Les ventes à prix réduit, assimilables aux promotions, traiteraient des volumes importants, de 25 à 60 % des volumes annuels selon les rubriques. Ces volumes à prix réduit seraient très instables et influenceraient fortement les variations instantanées des ventes totales. Un magasin en promotion vendrait, par unité de temps, environ 10 fois plus qu'un magasin en fond de rayon, ce qui révèlerait un effet prix puissant. Le principal effet des promotions serait l'effet " impulsion ", qui multiplierait les actes d'achats par 6 à 10 et représenterait de 65 à 80 % de l'effet multiplicateur total. Le second effet serait l'alourdissement de l'achat.
Les promotions observées ici suivraient plutôt une logique d'offre, car elles s'activent surtout dans des périodes où l'offre est abondante, c'est à dire l'automne-hiver en général. Toutefois elles suivent parfois aussi une logique de demande, témoin les ciseaux décembre-janvier.
Finalement, l'animation commerciale par les promotions de boeuf et de porc frais se révèle constituer des phénomènes massifs dans les GMS françaises. On sait qu'il s'agit d'une pratique bien installée qui porte sur des volumes croissants, ce qui témoigne au minimum d'un perfectionnement des techniques et d'une satisfaction des enseignes à leur propos. Les produits observés semblent crédités d'une bonne aptitude en matière de communication au profit de l'image de discounter des enseignes. Puisque les promotions disposeraient d'un tel pouvoir de stimulation de la demande à court terme, on devrait pouvoir les créditer d'un certain intérêt lors des périodes d'excédents d'offre.

Marchés à terme : Des marchés financiers pour gérer le risque de prix du porc : mythe ou réalité ?

Un marché à terme (MAT) est une Bourse où s’échangent des contrats et des options, négociés par l’intermédiaire de courtiers représentant les acheteurs et les vendeurs. La définition de règles simplifiées d’échanges et la standardisation poussée des contrats doivent faciliter la multiplication des opérateurs. Le prix se négocie par cotation à la Bourse et est déterminé lorsque l’acheteur et le vendeur s’entendent pour réaliser une opération. La livraison physique du produit sous-jacent est possible à l’échéance du contrat mais très rarement réalisée. Les opérateurs préfèrent dénouer leurs positions par des opérations inverses sur la Bourse.
Apparus en 1865 aux Etats-Unis pour le blé, les marchés à terme permettent en théorie de se protéger contre les fluctuations des prix pour de nombreux produits agricoles. Ce sont des outils de gestion efficaces et considérés comme peu onéreux pour l’individu comme pour la société, par rapport à d’autres types d’organisations. Ils sont cependant peu développés pour la viande de porc.
Dans la pratique, les MAT en porc, notamment celui de Hanovre, présentent des contraintes (rigueur de gestion, trésorerie) et des limites (faible fréquentation, erreur sur la base). Leur bon fonctionnement est étroitement lié à la compétence des participants. Un effort de formation très important des intermédiaires et des participants est donc indispensable. Enfin, l’analyse et le suivi du fonctionnement réel des marchés existants mérite d’être encore approfondis.

Les redevances sur l’eau : Vers une maîtrise de la pollution et une gestion durable

Les entreprises agroalimentaires, grosses consommatrices d’eau, sont directement concernées par les redevances sur l’eau. Avec une utilisation de prés de 13 millions de m3 d’eau par an (source FICT 2002), les entreprises de charcuterie-salaison ne font pas exception au sein de ce secteur d’activité. Depuis 2001, la question de l’eau anime de nombreux débats. Un récent rapport sur les redevances des Agences de l’Eau, réalisé par Jean-Claude FLORY. député de l’Ardèche, a été remi en octobre 2003 au Premier ministre et à la ministre de l’Ecologie et du développement durable.
Cet article reprend les principaux éléments concernant les redevances appliquées au domaine de l’eau.

Consommation européenne de viandes : Le porc garde la tête

Les bilans "viandes" de l'UE présentent des situations diverses selon les espèces. La consommation globale s'est stabilisée ces dernières années avec un gagnant : la volaille. La place des différentes viandes varie fortement au sein des Etats-membres de l'Union élargie à 25.


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