La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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Marché international du porc

Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs  en cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la transformation et les distributeurs. D’autres facteurs pourraient cependant remettre en cause les équilibres actuels en matière de compétitivité : la montée de la pression environnementale chez les pays producteurs européens concurrents de la filière porcine française ou encore la libéralisation des relations commerciales avec les pays tiers.

Q‐Porkchains, un programme de recherche européen pour des filières de production porcine durables

La recherche porcine européenne s’engage dans la durabilité

Le projet de recherche Européen Q‐Porkchains (2007‐2012), coordonné par l’Université de Copenhague, a obtenu un financement de 14,5 millions d'Euros de la Communauté Européenne sur cinq ans pour conduire des recherches contribuant au développement de filières de production porcine innovantes, intégrées et durables, capables de fournir des produits qui correspondent aux demandes des consommateurs et aux attentes de la société. Ce projet a mobilisé l'équivalent de 200 années de travail à temps plein au sein de 62 institutions de 20 pays. Six partenaires français ont participé aux travaux: l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), l'Institut de la Filière Porcine (IFIP), l'institut Polytechnique La Salle de Beauvais, la Chambre Régionale d'Agriculture de Bretagne (CRAB), Hypor France et le Groupe Glon. Compte-tenu du nombre de projets menés dans le cadre de Q-Porkchains, la session spéciale des dernières Journées de la Recherche Porcine (JRP), qui est résumée ici, s’est concentrée sur quelques résultats particulièrement significatifs. Pour une vue plus exhaustive, on se reportera au site des JRP (www.journees-recherche-porcine.com) qui recense les travaux cités ou au rapport synthétique final du projet Q‐Porkchains (Heimann et al., 2012) téléchargeable sur www.q-porkchains.org.

Filière viande de chameau et critères de qualité

Evolution du marché, perspectives de développement et qualité de la viande de chameau

 

Bien que marginale à l’échelle mondiale (moins de 1% du marché des viandes rouges), la viande de chameau connait un essor certain dans les pays marqués par une aridité croissante de leur climat. Parmi ceux-ci, il faut distinguer les pays à forte croissance de la population caméline à vocation exportatrice comme les pays de la Corne de l’Afrique et les pays sahéliens, et les pays importateurs visant à satisfaire une demande locale croissante en dépit de l’urbanisation (pays du Golfe et pays d’Afrique du Nord surtout Egypte et Libye). Bien qu’encore basé sur un élevage largement voué au mode extensif, des tentatives d’embouche cameline plus intensive sont cependant observés, de même qu’une intégration croissante dans les circuits commerciaux modernisés comprenant la transformation en produits carnés divers. Sur le plan qualitatif, la viande de chameau qui est globalement comparable à celle du bœuf, présente des avantages diététiques incontestables du fait de sa faible teneur en cholestérol, et de sa richesse relative en acides gras mono et polyinsaturés, en vitamines et calcium. Toutefois, la filière apparait encore faiblement organisée dans son ensemble pour permettre une mise à disposition d’une viande de haute qualité gustative aux consommateurs de ces pays.

 

La production d’ovins-viande en France - 2ème partie

Commerce, abattage, transformation et consommation

Cet article est le second de deux articles constituant un état des lieux de la production d’ovins-viande en France. Ils sont tirés du chapitre consacré aux « Ovins viande » dans l’ouvrage collectif « Productions Animales de A à Z » à paraître aux Editions Lavoisier. Afin de présenter une synthèse centrée sur la production de viande, nous avons retiré les passages relatifs à la reproduction et aux principales pathologies et traitements figurant dans le texte original. Le premier article est consacré aux différents systèmes de production et aux races, à la sélection et la génétique, à la conduite du troupeau, ainsi qu’aux animaux produits et à la qualité de la viande et de la carcasse selon les modalités d’élevage des agneaux. Ce deuxième article est consacré à l’organisation des échanges d’animaux vivants et de viande, à l’abattage et au commerce des viandes, ainsi qu’à la consommation et à la segmentation du marché.

La production d’ovins-viande en France - 1ère partie

Races, systèmes de production, sélection et conduite des animaux

Cet article est le premier de deux articles constituant un état des lieux de la production d’ovins-viande en France. Ils sont tirés du chapitre consacré aux « Ovins viande » dans l’ouvrage collectif « Productions Animales de A à Z » à paraître aux Editions Lavoisier. Afin de présenter une synthèse centrée sur la production de viande, nous avons retiré les passages relatifs à la reproduction et aux principales pathologies et traitements figurant dans le texte original.
En 2010, la France est au 6ème rang européen pour le cheptel reproducteur ovin. La production ovine française a connu une érosion importante depuis 30 ans en lien avec des difficultés économiques, mais des signes forts ont été donnés début 2009 par le Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, avec la redistribution des aides au profit des productions valorisant les surfaces herbagères, et notamment de l’élevage ovin. Une des spécificités de la production ovine française est la diversité des systèmes de production, avec une grande diversité de races attachées aux terroirs et aux systèmes correspondants. A cette diversité de systèmes de production correspond différentes modalités d’élevage et d’engraissement des agneaux, avec schématiquement deux grands types, l’engraissement en bergerie avec des aliments concentrés et des fourrages secs et l’engraissement à l’herbe. Cet article fait le point sur les différences de qualités sensorielles et nutritionnelles de la viande et de la carcasse associées à ces modalités d’élevage. Les résultats technico-économiques des élevages sont très variables, avec des niveaux de consommation de concentrés en moyenne élevés, liés à l’engraissement assez généralisé des agneaux en bergerie. L’objectif majeur aujourd’hui est de rechercher des systèmes de production durables, à la fois productifs, économes en intrants, respectueux de l’environnement et attractifs pour les jeunes éleveurs.


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